Antje Heise, présidente de la Société de médecine intensive, parle des demandes difficiles des malades en phase terminale et de la manière dont Corona a changé son travail.
L'interview détaillée peut être lue sur :
https://www.tagesanzeiger.ch/sterben-wie-viel-behandlung-macht-am-lebensende-noch-sinn-120744402682